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 Récit d'un rêve bien étrange

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Numberzero
Souris grise
Souris grise


Messages : 5
Date d'inscription : 04/12/2010

MessageSujet: Récit d'un rêve bien étrange    Sam 4 Déc - 16:13

Tout avait commencé par un jeu vidéo sur DVD-Video. Oui, oui, vousavez bien lu. Il faut dire que s’il existe assez peu de jeux sur leslecteurs DVD-Video de salon, il est tout à fait possible de réaliserdes jeux vidéo tout à fait convainquants, même si la plupart déplaisentaux hard core gamers et s’orientent plutôt vers le grand public. Le marché est confidentiel, mais il existe.Ainsidonc, tout avait commencé par un jeu vidéo sur DVD-Video. Il s’agissaitd’un jeu mettant le joueur dans la peau d’un spartiate. Comprenez, unhabitant de la ville de Sparte du temps de la Grèce antique, et plus précisément du temps de la guerre contre la Perse.Unepartie de l’armée de Sparte avait pour mission de s’infiltrer dans unecité perse pour dérober les plans de l’invasion imminente.Malheureusement, la mission a échoué, le commando devant battre enretraite. Malgré de nombreuses défaites et une armée partiellementdécimée, beaucoup plus nombreux, les Perses ont fini par gagner duterrain sur l’armée de Sparte et avançaient dangereusement sur la villeantique. Bref, il fallait trouver une solution pour venir à bout de cetennemi corriace.Nous sommes dans un avion à hélice, un avion decombat, un chasseur façon seconde guerre mondiale. Nous survolons unecontrée à la recherche d’une aide quelconque pour sauver la ville del’invasion. Soudain, un avion ennemi nous prend en chasse. Plus rapide,plus maniable, il nous touche par quelques raffales de balles. Si nousnous posons, nous ne pourrons sans doute plus décoller de nouveau. Sinous continuons à faire face à cet ennemi plus habile, nous perdrons,l’avion explosera en l’air ou viendra se percuter au sol. Heureusement,des nuages sont là pour nous camoufler. Mais les nuages sont tropdanses, et nous ne voyons que bien trop tard que nous venons depénétrer dans un orage beaucoup trop violent pour notre avion. Lasolution ? Prendre de la vitesse en piquant en vue de changer dedimension !C’est un monde étrange que celui où nous arrivons. Ilsemblerait que la population mondiale ait été décimée par uneterrifiante guerre bactériologique à l’échelle mondiale, quelque dixans plus tôt. Un terrible virus avait été lâché alors, décimant laquasi-totalité de la population âgée de plus de dix ans. Les enfants dedix ans et en dessous avaient été presque totalement épargnés. Lesjeunes garçons semblent en effet avoir été sensiblement touchés parl’épidémie, peu d’entre eux y ont en effet survécu. Maintenant en âgede procréer, ils avaient pour tâche de repeupler le monde entier.Imaginezdonc cette population d’enfants livrée à son propre sort, presqueentièrement seule. Les adultes, trop peu nombreux pour jouer unquelconque rôle d’encadrement, se sont vite vus dépassés par cesenfants livrés à eux mêmes. Une femme de quatre-vingt ans semblecependant avoir un pouvoir de terreur sur les survivants. Elle sembleavoir un statut de divinité et bien que remettant discrètement sonpouvoir tyrannique en question, personne n’ose la défier. Après tout,elle a le statut de déesse, et à quatre-vingt ans, elle n’a pluslongtemps à vivre.En somme, les rares adultes survivantsessayent de gouverner le monde et y voient une occasion unique de ledominer entièrement. Ainsi, des rivalités naissent, et bien quepersonne n’ose se déclarer la guerre, tous la préparent, et dans unpremier temps, chaque pays semble vouloir gonfler rapidement sapopulation.Notre petit groupe est toléré, et semble être tout àfait prêt à se voir intégré, nous avons certaines appréhensions àintégrer un groupe d’individus dont nous ne connaissons nullement lesmoeurs ni les véritables intentions. Nous nous en méfions quelque peuet, ayant connu d’autres régimes et organisations politiques, craignonsêtre considérés rapidement comme des individus dangereux.Onm’envoie donc en éclaireur pour mieux comprendre ce qui s’y passe. Jepénètre donc dans l’un des centres de reproduction de cettecivilisation post-apocalyptique. Car la reproduction semble être laprincipale tâche des citoyens âgés de vingt ans. Les hommes en âge deprocréer étant beaucoup moins nombreux que les femmes, leur rareté leurprodigue certains privilèges. Parmi ceux-ci, celui de choisir leurspartenaires.Ainsi, en tant qu’homme, on m’intègre rapidement etsans poser de questions à la troupe de reproducteurs ambulants. On meconduit dans une salle immense où sont installées des tables auxquellessont assises des jeunes filles de vingt ans environ. Des tables à pertede vue, les jeunes filles toutes assises du même côté de celles-ci. Enface, des chaises, vides, pour la plupart.J’observe ce qu’il sepasse et je comprends rapidement. Les jeunes gens, eux aussi de vingtans environ — je fais donc exception –, choisissent les dames quiauront le droit de recueillir leur semence. Celle-ci sera utilisée pourles féconder, ou bien féconder une autre jeune femme qui le leur aurademandé plus tôt.Le procédé est assez original : un jeune hommes’assoit face à une jeune femme et celle-ci quitte sa chaise pours’éclipser sous la table. Si le jeune homme est vêtu — beaucoup sepromènent nus, ou bien encore en sous-vêtements –, elle l’aide àquitter ses habits, tout en étant installée sous la table, puiscommence à lui prodiguer une fellation. Au cours d’un temps plus oumoins long, le jeune homme lui éjacule dans la bouche. La jeune femmerecrache ensuite le sperme ainsi recueilli dans un récipient spécifiqueà cet effet et le jeune homme peut quitter sa place pour aller voirailleurs. D’ailleurs, le jeune homme a tous les droits, y compris celuide se faire plaisir sans pour autant éjaculer.Les jeunes femmessont-elles contraintes, ou bien choisissent-elles librement de seprêter à un tel jeu somme toute assez pervers ? Nous interrogeons lessages à ce sujet. Ils sont gênés de nous répondre, hésitent, mais nousconfient à voix basse, qu’ils n’y sont pas pour grand chose, et quec’est la vieille dame de quatre-vingt ans, leur déesse, qui a prisl’initiative de ce mode de reproduction. Certes, ils imaginent bienqu’il serait possible de recueillir le sperme d’une autre manière, maisles adultes survivants seuls ont les compétences requises pourmanipuler le matériel médical et ils ne sont pas assez nombreux pourgérer la reproduction in vitro comme nous la connaissons.Bref,le sperme ainsi recueilli peut être transporté jusqu’à la future mèreoù une simple seringue — sans aiguille — est utilisée pour la féconder.Notez bien que la jeune fille qui recueille le sperme n’est pasnécessairement la mère du futur enfant. La future mère a en effet lechoix de ne pas s’adonner à la fellation, seul procédé autorisé pourrecueillir la semence mâle. En effet, la mère peut déjà être en couple,soit avec une femme, soit avec un homme stérile. Or, procéder à uneinsimination in vivo, par un coït classique avec un partenairemasculin serait l’équivalent d’une infidélité auxquelles la plupart desconjointes ne souhaitent pas s’adonner. Les couples fémininshomosexuels n’ayant pas d’attrait pour la gent masculine, et les femmesayant la chance de former les rares couples hétérosexuels ne veulentpas risquer de voir leur homme vexé partir. D’ailleurs, les femmesayant la chance d’être avec des hommes dans la capacité de leurs moyensacceptent sciemment que leurs compagnons participent à ces programmesde reproduction collective pour le grand bien de la nation, d’une part,et le plaisir charnel de leurs compagnons.D’ailleurs, le pèren’a pas le droit de connaître les mères de ses futurs enfants. Ainsi,un couple n’a pas le droit de procréer seul. Si elle souhaite procréer,une femme doit nécessairement aller dans un centre de reproductioncontrôlé par l’Etat. Si elle ne recueille pas le sperme elle-même, cequi est souvent le cas lorsqu’elle est dans un couple hétérosexuel,comme nous l’avons vu, elle demande à une amie de le faire à sa place.Elle est ensuite fécondée par un sperme anonyme dont l’origine estgardée secrète.Cependant, et compte tenu de la rareté des pèrespotentiels, un fichier secret des pères et mères des enfants ainsiconçus est maintenu. Les enfants connaissent donc leur mère, et mêmes’ils ont un père d’adoption, ils ne peuvent connaître leur géniteur.Cette décision a été prise afin d’éviter que des géniteurs prolifiquesdotés d’une descendance importante réclament des droits nouveaux qui neseraient pas les leurs. Les pères ont des privilèges liés à leurrareté, mais tous les hommes sont égaux entre eux, et leurs privilègessemblent découler essentiellement de leur rareté plutôt que d’une loiquelconque. Bref, il est prévu de faire valider la formation descouples de la génération à venir par l’Etat à l’aide de ce fichiersecret, afin d’éviter d’éventuelles unions consanguines. Si l’eugénisme n’a pas sa place dans le système, aucune discriminationn’est pratiquée sur le choix des pères et des mères, à l’exception demaladies héréditaires graves. Le système cherche donc à éliminer lesrisques potentiels liés aux unions consanguines dont la descendanceprésente des risques importants de maladies génétiques graves.Bref,je me promène donc dans les allées entre les tables de ce gigantesquecomplexe de reproduction. Certaines filles sont plus jolies qued’autres. Toutes attendent sagement, discutent entre elles, attendantleur Prince Charmant, ou plutôt un géniteur potentiel.Jem’assois face à une jeune femme que je trouve mignonne. Vêtu d’unsimple boxer, la jeune femme m’accueille d’un sourire discret ets’éclipse sous la table pour m’ôter mon seul vêtement et commencer lafellation qui lui permettra de recueillir ma semence. Je dois avouerqu’elle s’y prend plutôt bien, très bien, même. Rapidement, mon sexes’érige suite à ses caresses… linguistiques. Mais je ne veux pas d’unesimple fellation. J’en réclame plus, à commencer par la voir, elle,l’invitant à sortir de sous la table. Je lui explique rapidement que leseul moyen de me faire jouire est de me permettre de la faire jouireelle.Ainsi donc, nous commençons par nous embrasser, nos languess’entremêlent, nos corps se découvrent. Elle est nue, assise sur cettetable face à moi. Je l’invite sur mes cuisses, continuant mes baiserset mes caresses…Aussitôt, un sureveillant intervient. Attention! La pénétration vaginale est strictement interdite ! Les préservatifsn’existant plus dans ce monde déchu, les candidats et candidates à laprocréation sont régulièrement contrôlés au niveau des IST. Quel estdonc le risque de pratiquer un coït des plus classiques ? Mais c’estque bien sûr ! Celui de féconder la jeune femme, et par conséquent d’enconnaître l’identité, et donc celle de l’enfant à venir. Or, legéniteur se doit d’être strictement secret. C’est ainsi.Qu’àcela ne tienne, il y a bien d’autres façons de se faire plaisir. Aussi,nous continuons nos caresses. La jeune femme est sur le pointd’atteindre l’orgasme, mais j’avoue que ce jeu commence à m’ennuyer. Jem’excuse donc auprès d’elle, la quittant ainsi sans avoir déposé monsperme au fond de sa bouche. Elle acquiesce le coup, accepte de n’avoirobtenu que du plaisir.Je me promène donc de nouveau dans lesallées de ce centre de reproduction où des gens baisent un peu partout,sous le regard des uns et des autres. Une sensation bizarre, celle devouloir faire le point, de me remettre de mes émotions, voire même dequitter l’endroit pour le moins étonnant. Je demande donc à unsureveillant s’il existe un lieu où se recueillir. Il m’indique unbureau où je m’enferme.Soudain, trois jeunes filles ouvrent laporte, me découvrant nu, me remettant de mes émotions. Je m’étonnemoi-même, mais j’invite ces dames à entrer. Un plan à quatre lestenterait-elles ? L’une des jeunes filles ne semble pas prête à selaisser faire. Elle quitte donc ses deux autres compagnes qui, amusées,sautent sur l’occasion de connaître un homme d’un peu plus près.Cependant,je me rends compte que j’ai du béguin pour l’une d’entre elles. Tiens,comme par hasard, elle semble elle aussi m’apprécier, alors que nousvenons à peine de nous rencontrer, le tout dans des circonstances pourle moins étonnantes, sinon très étranges. Son amie nous laisse donc, etnous envisageons de quitter le centre de reproduction, voire ce mondemême.Nous voici donc dans une autre dimension, la nôtre,aujourd’hui. Divers aventures se produisent, nous nous retrouvons ainsià deux couples dans mon tout premier appartement, un petit studio enrégion parisienne où nous nous arrêtons une nuit pour jouer à des jeuxcoquins fort plaisants. Puis nous envisageons de continuer notre routechez moi, en Bretagne…Ce rêve aurait sans doute pu continuer, mais voilà, je me suis réveillé. Un bien étrange rêve,étonamment long, riche, plaisant, et plus étrange encore : je m’ensouviens. A croire que je ne me souviens que de mes rêves les plusoriginaux !Et vous, faites-vous des rêves aussi étranges ?
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Anatolee
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MessageSujet: Re: Récit d'un rêve bien étrange    Dim 5 Déc - 19:38

Moi aussi, je fait des rêve de fou ! Il se passe des chose genre je suis avec une blonde et apres 2 sec apres elle est brune et je m'en fou^^


J'ai eu un reve du genre c'est vraiment cool ! Very Happy
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